Des politicien-nes des partis bourgeois et libéraux lancent la campagne en faveur du OUI!

01.10.2020

Le comité bourgeois pour des multinationales responsables lance officiellement la campagne de votation en faveur de l’initiative pour des multinationales responsables. Plus de 400 politicien-nes font partie de ce comité.

Le 30 septembre, Martin Landolt, président du PBD Suisse, Dominique de Buman, ancien Président du Conseil national PDC, Beat Flach, conseiller national Vert’libéral, Marianne Streiff, présidente du PEV suisse ainsi que Simon Stadler, conseiller national PDC, toutes et tous membres du comité bourgeois pour des multinationales responsables, ont présenté devant la presse leurs arguments en faveur du OUI.

 

Dominique de Buman considère que l’initiative est une évidence. « Les multinationales impliquées dans des violations des droits humains sont toujours les mêmes. L’initiative pour des multinationales responsables est nécessaire afin qu’elles ne puissent plus fermer les yeux et s’attellent à prévenir les dommages. ». Le président du PBD, Martin Landolt, a souligné que « prendre ses responsabilités pour ses propres affaires et répondre du dommage lorsque quelque chose ne va pas, fait partie des valeurs fondamentales de notre pays ».

 

Jusqu’ici, de nombreux partis bourgeois et libéraux ont recommandé de voter Oui à l’initiative. En font partie le PBD Suisse, les Jeunes Vert’libéraux Suisse, les Jeunes PDC Suisse et le PEV Suisse. La cause de l’initiative est également une évidence pour un grand nombre de politiciennes et politiciens du PDC et du PLR. Les PDC Genève et Berne ont eux aussi émis un mot d’ordre en faveur de l’initiative, tout comme les Vert’libéraux Vaud, Genève, Neuchâtel, Lucerne et Bâle-Campagne.

 

Davantage d’informations sous:

Plus d'actualités :

Toutes les actualités ici :

23.09.2020

Des bénéfices avec des pesticides interdits

Syngenta est le leader d’un commerce problématique : l’exportation de pesticides interdits chez nous et au sein de l’Union européenne. Les multinationales de l’agrochimie comme Syngenta vendent d’immenses quantités de pesticides là où les prescriptions sont moins sévères.

En savoir plus